Par Roberto Sáenz

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“La lutte pour soustraire les masses laborieuses à l’influence de la bourgeoisie en général, et de la bourgeoisie impérialiste en particulier, est impossible sans une lutte contre les préjugés opportunistes à l’égard de l’État”. (L’ État et le révolution, Lénine)

La tentative de l’interdiction du nom ‘Izquierda al Frente por el Socialismo’ menée par le FIT en appel à la justice bourgeoise (contestation vaincue d’une manière écrasante) nous a fait écrire cette réflexion sur la trajectoire de ce front et les partis qui l’intègrent.

À l’appel du crachoir de la justice bourgeoise

D’abord, il faut revenir à la signification de l’appel à la justice bourgeoise. Aujourd’hui, quelques jours après la réalisation de cette action, il y a deux ruptures des principes socialistes qui restent mis en évidence.

La première est l’essai de dirimer la représentation politique de l’extrême gauche dans les tribunaux bourgeois. Des nombreux fronts électorales de l’extrême gauche ont été créés dans le passé et ils continuerons à se former dans le futur: le FIT ne sera, probablement, ni le premier ni le dernier de ces fronts. [1]

Notre parti a intégré quelques uns d’entre eux avant la création du FIT (avec le PO en 2001, avec le PTS, et avec le PTS et IS dans les années suivantes), de la même façon qu’il intègre aujourd’hui la ‘Izquierda al Frente’ avec le MST et probablement il y aura des autres fronts électorales de la gauche révolutionnaire dans un avenir proche (nous espérons l’unité entre nos deux fronts de l’extrême gauche).

Quel est le problème des principes ici? L’essai de s’approprier d’une dénomination universelle non dans l’expérience directe de la lutte de classes, non en fonction d’une décision souveraine des travailleurs eux-mêmes, mais en consacrant un monopole artificiel de la représentation avec l’utilisation d’une institution de l’État bourgeois: la justice bourgeoise. Il s’agit de ces institutions dont, selon les enseignements du marxisme, notre tâche est de les détruire et non d’appeler à elles d’une manière réformiste pour qu’elles soient les arbitres ou pour qu’elles prennent des décisions avec de procès qui n’ont rien à voir avec le camp des travailleurs et de la gauche révolutionnaire.

Une deuxième prétention n’a aucun antécédent et elle a configuré une autre rupture avec nos principes : l’essai de s’approprier des mots comme ‘travailleurs’, ‘front’, ‘gauche’, ‘socialisme’, etc., qui sont le patrimoine de toutes les organisations de la gauche révolutionnaire ; et qui composent les noms de tous nos partis.

L’expérience des bolcheviques et des mencheviques nous vient à l’esprit. Les deux fractions faisaient parti du ‘Parti ouvrier social-démocrate de Russie’. Cependant nous ne nous rappelons pas que Lénine soit allé chez le Tsar pour réclamer le monopole du nom du parti (imaginez-vous une chose comme telle!)…

Dans le congrès d’avril de 1917 où Lénine a imposé ces célèbres Thèses d’Avril, il a failli à changer le nom du parti en adoptant ceci de Parti Communiste (il a réussi à le faire en 1918 après la prise de pouvoir).

Lénine a perdu cette élection parce que le reste du parti n’a pas voulu quitter ce nom avec une grande tradition historique pour l’aile réformiste du vieux parti (les mencheviques). Surtout pas dans le moment où il y avait une dispute pour l’hégémonie sur les travailleurs de toute la Russie.

Les bolcheviques ont obtenu l’hégémonie avec la révolution. Et après, oui, ils ont jeté à la poubelle le vieux nom du parti et ils ont mis le nouveau nom : Parti Communiste.

La capitulation du FIT en matière des principes, nous pouvons la résumer avec la signification profonde qui a eu l’appel à l’État bourgeois, à une institution ennemie des travailleurs, pour qu’elle règle un problème concernant aux travailleurs : l’option électorale de l’extrême gauche qu’ils choisiront.

Une grande quantité de réactions qui concordent avec les principes socialistes a été mis en place par des larges secteurs qui ont rejeté l’action prescriptif du FIT d’une manière presque instantanée. C’est parce que les principes de classe ne sont pas nombreux, ils sont simples. Entre eux, il y en a un de fondamental : les révolutionnaires n’appelons jamais à l’État bourgeois pour dirimer des questions qui concernent aux travailleurs. Entre autres choses, parce que cela mal éduque par rapport au caractère de classe de l’État. Et parce que cela cherche à substituer et/ou à proscrire la propre décision volontaire des travailleurs ; à remplacer sa propre expérience par rapport à quelle représentation politique-électorale de l’extrême gauche ils préfèrent dans un moment donné.

Un procès d’adaptation à l’État

Il est important de comprendre comment le PTS et le PO ont arrivé à une telle rupture avec les principes. [2]

La généralité de ses arguments sont tricheurs. Par exemple, la contestation des noms des listes dans les élections de centres d’étudiants (l’équivalent de syndicats étudiants) ; une action qui n’a rien à voir avec l’appel du FIT à la justice bourgeoise, parce que les centres d’étudiants sont des organisations des masses (de classe).

Un autre argument pourrait être ceci de la réserve légale du nom PST (Parti Socialiste des Travailleurs) pour la parte de l’ancien MAS. Mais cela n’est pas approprié non plus parce que ce nom était le nom d’un parti avec une trajectoire énorme et sa militance avait le droit de faire ce qu’elle voulait avec lui.

Avec la ‘Izquierda al Frente por el Socialismo’ il y a quelque chose de différant qui se passe. Il est impossible de mettre en place un autre front de l’extrême gauche sans que son nom ne se ressemble pas à ce qui existe déjà. Le FIT soutien la prétention d’être le ‘seule front de l’extrême gauche’. Mais dès son début cette prétention a été mis en place d’une  manière bureaucratique, et soutenue avec une manœuvre d’appareils externe au développement réel de la lutte des classes, dans la mesure que les autres partis de l’extrême gauche (surtout le notre), ont été exclus de ce front.  

Et cela nous renvoie au problème que nous soulignons au début de cet article : l’appel à la loi prescriptive du régime, l’appel à la propre justice bourgeoise pour dirimer les rapports des forces qui doivent se régler dans l’expérience de la lutte des classes, dans la relation avec les travailleurs : une question qui est dramatiquement contre les principes parce que ils élèvent à la classe dans la confiance à l’État bourgeois que nous devons combattre !

Parmi les expériences quotidiennes entre les travailleurs, ils parlent de l’extrême gauche d’une manière générale. C’est vraie que pendant les périodes électorales le FIT a occupé une place de privilège. Mais cela ne peut rien résoudre parce qu’il s’agit d’une construction qui est exclusivement électorale, soumise à l’expérience ; mais pas à une construction ‘finale’ impossible. Un front qui est moins qu’une coopérative électorale, que ne peut pas être accepté jamais –parce qu’il n’est pas cela !- comme une ‘représentation consumée’ des travailleurs ; représentation que seulement sera possible d’atteindre avec un poids organique combiné avec des circonstances révolutionnaires.

C’est pour cela que l’apparition d’un autre front de la gauche révolutionnaire, ‘Izquierda al Frente por el Socialismo’, provoque une telle commotion ; simplement parce que la représentation n’est pas encore gagnée, l’expérience des travailleurs n’est pas encore faite, les liens organiques sont encore très initiaux pour toutes les organisations et parce que, en tout cas, ce sont les travailleurs qui doivent décider dans leurs expériences l’expression de l’extrême gauche qu’ils préfèrent le plus.

Le fait de se mettre en haut de cette expérience, de s’affirmer bureaucratiquement comme la ‘seule gauche révolutionnaire’, l’essai de sauver cela en appelant à l’État bourgeois contre une compétence provenant de l’extrême gauche même, pouvait finir d’une seule manière : avec une rupture très grave des principes, avec un scandale que pour le PTS et le PO a signifié une défaite politique approfondie. 

Les gendarmes de la proscription 

Il est classique : quand l’extrême gauche a des voix, elle devient de prétentieuse. Ce phénomène est visible même entre les groupes qui se présentent comme le summum des principes –parce que les pressions sont très matérielles !-, et si on a une tendance autoproclamatoire (comme celle du PTS et du PO), l’effet est mille fois de pire.

On pouvait déjà apprécier une adaptation croissante avec beaucoup d’aspects partiaux. Mais l’appel à la justice bourgeoise contre notre front a été la touche finale d’une dérive opportuniste que nous espérons qu’elle ne sera pas irréversible.

Quel est le dispositif qui a été derrière cela ? Il vient de loin : il est inscrit dans le mécanisme que nous avons critiqué au FIT dès 2011 : ils sont utilisé notre manque de légalité nationale pour nous faire des propositions qu’à tous les effets pratiques ont signifié de nous laisser de côté du FIT.

Depuis le premier jour nous avons signalé que le FIT n’avait pas fait une critique des principes à la loi prescriptive ; et ils ne pouvaient pas la faire –elle n’était pas dans son programme de fondation, malgré notre insistance- si au même temps ils étaient en train de l’utiliser d’une manière contraire aux principes contre le reste de l’extrême gauche (en premier lieu contre le Nuevo MAS).

L’inscription de la ‘Izquierda al Frente’ a dévoilé ce déficit énorme en matière de principes qui a été présent dès le premier moment ; cela fait partie de la propre constitution du FIT. Parce que avec l’appel à la justice du ‘2×1’ [3] pour proscrire notre front, ils sont allés jusqu’au bout avec la manque des principes qui a été présente depuis le début de l’expérience.

Cela ne nie pas que le FIT avait –et il en a encore- des éléments progressifs comme le critère de l’indépendance de classe ; et c’est pour cela que nous continuerons à faire appel à l’unité. Nous avons toujours revendiqué cela, mais au même temps, nous avons signalé la contradiction d’une expérience traversée pour cette pratique opportuniste qui s’exprime dans des domaines divers. En premier lieu : avec sa manière contraire aux principes d’essayer de dirimer les rapports de forces au sein de l’extrême gauche.

En suite, nous analyserons le procès d’involution du PTS et du PO pour ajouter une petite synthèse à la fin. 

La réduction de la politique à la ‘manoeuvre’

Le PTS vive une involution. Ses rangs ont grandit et probablement ils pensent de vivre son meilleur moment (surtout pour la manière comment ils ont obligé le PO à abdiquer devant eux). Cependant, le ‘monde’ de la lutte pour l’hégémonie sur l’avant-garde parmi les organisations de l’extrême gauche vient de commencer.

Il s’agit qu’il est très difficile de résoudre les rapports de forces dans une situation comme celle de l’actualité en Argentine où il y a de plusieurs courants en compétence. Aujourd’hui c’est le PO ce qui a abdiqué, mais il y a un autre front de l’extrême gauche (commandé par notre parti) qui surgie et qui constitue un nouveau défi.

Outre le PO a cru résoudre sa ‘dispute historique’ contre le ‘morenisme’ (un critère sectaire et irréel d’évaluer les relations entre tendances) et après il y a quelques ‘furoncles’ qui l’ont apparaît.

La lutte pour l’hégémonie est totalement valide : elle fait parti de la caractéristique intrinsèque d’un parti qui cherche à avoir l’hégémonie et à diriger, qui regroupe sous son drapeau à ces qui ont le même projet et veulent le mettre en place ; c’est pour cela qu’il y a une lutte lourde des tendances, une vrai ‘guerre de guérillas’ entre elles.

Mais il faut perdre de vue toutes les perspectives pour ne pas se rendre compte qu’il s’agit des relations qui peuvent seulement se resoudre, de maniere categorique, dans la lutte des classes. Et dans une lutte des classes historique, qui mise à jour des situations révolutionnaires de magnitude, ou des vraies révolutions. 

Toutes ces relations critiques apparaissent d’une manière allégée dans le PTS. Plus grave encore : la propre politique révolutionnaire apparaît réduite à un ‘jeu de manœuvres’.

Nous avons déjà écrit que le PTS a développé une réflexion au tour du problème de la guerre (voir le brochure ‘Polémique avec le Front de Gauche’). Mais peut-être il a oublié que bien que la guerre et la politique ont des relations intimes, la deuxième ne peut pas être réduite à la première.

Les manœuvres, les confrontations, la guerre en soi-même sont, comme Clausewitz a dit, la continuation de la politique par d’autres moyens. Trotski a signalé la même chose quand il a remarqué la défaite à laquelle le stalinisme était condamné quand il a essayé de réduire la politique révolutionnaire à des ‘manœuvres’. (Staline, le grand organisateur de défaites).

Peut-être la direction du PTS se croie très ‘révolutionnaire’ quand elle fait allusion au débat sur l’art militaire. Il est important d’y faire allusion surtout quand nous savons à partir de l’expérience du dernier siècle, que toutes les luttes des classes radicalisées deviennent en guerre civile.

Cependant, il y a des limites à établir. L’art militaire prend en compte le problème ‘moral’ de la confiance des rangs propres dans la cause. L’Armée Rouge commandée par Trotski était une armée ‘spéciale’ dans la mesure que ses rangs avaient la conviction que leur lutte était juste.

De toute façon, dans un certain point la guerre déplace de ‘volumes’, elle met en jeu des manœuvres signées par des ‘artefacts’, etc. : elle n’est pas liée directement avec l’assimilation de l’expérience des masses.

Le cas de la politique est très différente. La politique révolutionnaire est une science et un art plus complexe qui est basée, de manière primordiale, en l’évolution de la conscience des masses : dans la relation politique avant que dans la relation militaire entre le parti et les masses.

Simplement avec la lecture de L’histoire de la Révolution Russe, ça suffit pour savoir que il ne s’agit pas d’un traité militaire mais d’un ‘manuel’ de politique révolutionnaire, dont le point de référence centrale est l’expérience des masses dans la révolution et sa relation -à partir de sa propre expérience!- avec le parti révolutionnaire. 

La réduction de la politique à des ‘manœuvres’ peut nous faire perdre de vue ces relations. Elle provoque de la dépolitisation. Elle provoque de ne pas utiliser les arguments réels. Elle provoque d’utiliser n’importe quelle astuce, n’importe quel moyen. Elle provoque d’utiliser le critère stalinien que si la manœuvre bénéficie à ce qui est considéré comme LE parti (bien sûr qu’il est toujours le propre parti avec un critère à priori avant de l’expérience !) n’importe quoi c’est bien ! 

Il s’agit d’une méthode cloacale, qui dépolitise, qui peut être observé dans les réseaux sociaux : argumenter n’importe quelle chose à exception de la vérité. Parce que si la ‘Izquierda al Frente por el Socialismo’ a été créé c’est à cause d’une responsabilité exclusive du FIT. Simplement, notre parti a refusé d’accepter la méthode d’ultimatum de ne donner aucune réponse à une exclusion bureaucratique, basée en aucune justification d’ordre politique , mais dans le pur caprice stalinien des petites organisations autoproclamées. [4]

Si à l’emploi constant de manœuvres on ajoute l’autoproclamation, c’est qu’on obtient est une secte qui, devient de temps en temps plus inoffensive [5]. Parce que ce courant qui réduise la politique révolutionnaire à des manœuvres -qui doivent servir pour mener à bien la politique, mais pas pour la substituer-  s’appauvrira tous les jours, perdra les points de référence de principes fondamentales et finira avec un ‘tout est permis’ dépolitisé qui provoquera l’arrivée à l’opportunisme. 

Quand la politique ne val rien

La dérive du PO est d’un genre plus ‘classique’ ; si on veut, à ‘ciel ouvert’. Sa direction a accepté l’hégémonie du PTS avec les enquêtes à la main (enquêtes qui sont une photographie statique ; seulement un moment d’une réalité toujours changeable).

La génuflexion de la direction du PO est surprenante. Non seulement ni primordialement parce qu’ils ont reculé face au PTS ; mais surtout parce qu’ils l’ont fait après d’avoir présenté toute une série ‘d’arguments politiques’ que bien qu’ils étaient exagérés (nous ne les partageons pas), ils étaient ses arguments.

Si l’autre groupe avec lequel on est dans un front en commun est ‘démocratisant’, ‘social-démocrate’, ‘kirchneriste’, qui mène à bien ‘une campagne allégée à la manière de Podemos’, etc… Comment on peut lui concéder la direction d’un front dont on fait parti en fonction de pouvoir ‘obtenir plus de députés’ de cette manière?

Il s’agit d’un renoncement impactant à la politique pour la remplacer par de l’opportunisme électorale ; il n’y a pas d’autre définition possible ici. C’est comme la règle de trois, un jeu d’enfants : si on avait l’intention d’abdiquer d’une telle manière au moins on aurait du dissimulé l’arsenal d’arguments des ‘principes’ invoqués. Si, par le contraire, on croyait dans les propres arguments, alors, on aurait du aller jusqu’au bout avec la bataille politique.

Le PO n’a pas fait ni l’un ni l’autre ; il a exposé sa basse à une humiliation dramatique dont on ne connaît pas encore ses vraies conséquences, mais qu’il pourrait signifier l’abandon de ce parti des larges secteurs à cause d’un procès de démoralisation [6]. 

Les pages d’une histoire non écrite

L’abandon des principes mené par le PTS et le PO n’est pas encore fini ; son chemin est lié à des questions tactiques (mais importantes) par rapport au résultat de l’extrême gauche (le FIT et la Izquierda al Frente) dans les PASO (premières ouvertes simultanées et obligatoires).

De notre part, nous sommes conscients qu’il s’agit des élections, et que le MST es un allié instable ; et que nous avons constitué un front dans lequel les pressions augmenteront s’il a de succès.

En définitif, la réalité indique qu’il y a encore beaucoup d’événements à parcourir avant que la physionomie de la gauche révolutionnaire sera résolue dans notre pays, une gauche révolutionnaire qui obtiendra sa vraie forme face aux événements révolutionnaires qui probablement mettront à l’épreuve à nos courants.   

Sans aucun infantilisme, en jouant le tout pour le tout dans ces élections, en appréciant avec de la joie que la campagne de Manuela Castañeira commence à avoir une croissance ‘objective’, nous ne perdrons jamais de vue qu’il s’agit d’un événement tactique, de très important mais tactique, nous insistons, dont tout ce que nous obtiendrons éventuellement, sera pour avancer dans ce qui reste encore comme un objectif à accomplir : transformer notre jeune organisation dans un vrai parti révolutionnaire avec des liens croissants entre les masses.

[1] Rappelons-nous qu’il a été sauvé in extremis, qu’il y a seulement quelques semaines avant sa rupture a été considéré possible à cause des inerties cumulées d’un front qui est déjà moins qu’une coopérative électorale.

[2] Signalons-nous qu’il semble que l’instigateur plus décidé de l’action judiciaire a été le PTS. Il est hors de question qu’ils ont obtenu une défaite tactique et stratégique énorme outre le scandale des principes : parce que la justice a été catégorique avec son rejet à l’appel, et au même temps ils ont réussit à installer d’une manière plus claire que dans les prochaines élections il y aura deux fronts de l’extrême gauche.

[3] Nous faisons allusion à la décision de la justice bourgeoise de donner le privilège de la réduction de condamnations aux génocides de la dictature militaire pour les libérer de ses prisons, décision qui a du reculer à cause de l’énorme pression populaire dans une manifestation massive dans les rues.

[4] Avec ‘stalinien’ nous faisons allusion au critère bureaucratique de parti unique, de s’imposer avec l’exclusion d’une expérience développée avec les masses laborieuses, la perte de vue de l’importance stratégique des critères de la démocratie socialiste.

[5] La construction de secte est dehors la meilleur tradition du socialisme révolutionnaire parce qu’en relation avec les masses, avec l’avant-garde, avec les reste de tendances, elle perd toutes les proportions et elle constitue un monde à sa propre image que peu probablement pourrait ne pas obtenir des caractéristiques artificielles.

[6] Ajoutons-nous ici le finale sans se faire remarquer du conflit de AGR-Clarín, dirigé par le PO.

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